1. Les photoconducteurs
Juliette MANGENEY est chargée de recherche au CNRS. juliette.mangeney@ief.u-psud.fr
Laurent JOULAUD est doctorant.
Paul CROZAT est professeur à l’université de Paris-Sud-XI (Orsay).
Jean-Michel LOURTIOZ est directeur de recherche au CNRS.
Tous sont chercheurs à l’Institut d’électronique fondamentale (IEF, UMR CNRS 8622).
Les photoconducteurs actuellement les plus performants utilisent une couche active en GaAs épitaxié à basse température, ce qui impose la position spectrale de la source optique au voisinage de la bande interdite du GaAs, c’est-à-dire près de 870 nm.
Or, pour de nombreuses applications, le fait de disposer d’une commande optique à 1 550 nm s’avère particulièrement intéressant. En effet, on peut alors utiliser une fibre optique monomode pour coupler la lumière au dispositif photoconducteur et assurer de ce fait une meilleure stabilité de fonctionnement. Un autre avantage des plus grandes longueurs d’onde est de pouvoir disposer de sources d’impulsions optiques à coût réduit, car situées au cœur même de la bande d’utilisation des télécommunications...
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