3. Essais selon la mécanique de la rupture
Les essais pour déterminer les températures de transition ne permettent pas le calcul d’une structure : ils trouvent leur utilité pour le choix des aciers et pour le suivi des fabrications. Ils sont par ailleurs d’un intérêt moindre pour tous les matériaux qui ne présentent pas de transition de ductilité : les aciers austénitiques, les alliages de cuivre, les alliages d’aluminium, etc. La mécanique de la rupture, partant de la constatation que les ruptures résultent le plus souvent de la présence de défauts, soit créés au cours de la fabrication, soit apparus par divers mécanismes de rupture différée (par fatigue dans de nombreux cas), établit une relation entre les contraintes appliquées, la dimension d’une fissure et la ténacité du matériau, c’est-à-dire la résistance qu’il oppose à la propagation des fissures. Le bureau d’études détermine les contraintes, le contrôle non destructif la taille des défauts et le laboratoire la ténacité : ce sont les essais pour mesurer cette dernière qui font l’objet du présent paragraphe. Il convient d’insister sur le caractère intrinsèque de la propriété mesurée. Dans toute la mesure du possible,...
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