Article de référence | Réf : TBA320

Conception des murs de soutènement
Les murs de soutènement

Pour explorer cet article
Télécharger l'extrait gratuit

Vous êtes déjà abonné ?Connectez-vous !

Sommaire

Présentation

INTRODUCTION

Un mur de soutènement est destiné sur un volume réduit à la retenue de terrains situés à l’amont d’un ouvrage. Que ce soit pour un soutènement de remblai, lorsque les terres sont mises en place derrière la paroi, ou pour un soutènement de déblai, lorsque les terres ont été excavées, les besoins sont nombreux : préserver des éboulements ou des glissements de terrain, en bordure de route ou de berge, structurer des fondations ou des soubassements d’édifices…

Pour réaliser le bon dimensionnement d’un mur de soutènement, la considération principale est la bonne estimation de la poussée des terres contenues par la paroi du mur.

Le mur poids, plus guère utilisé de nos jours, est resté longtemps la seule structure existante pour soutenir un terrain. Puis, l’invention du béton armé est venue apporter d’autres solutions. En 1963, Henri Vidal invente le remblai renforcé en proposant d’intégrer dans le sol des armatures métalliques. La première partie de l’article présente les caractéristiques de ces trois techniques de soutènement.

Nécessaire à la conception d’un mur de soutènement, la reconnaissance géologique et géotechnique s’impose et fait l’objet d’une seconde partie qui présente un tour d’horizon des techniques et des critères à retenir à ce stade d’un projet.

Le calcul des dimensionnements d’un mur de soutènement est effectué sur la base de méthodes traditionnelles, de recommandations pour les conceptions plus récentes, et parfois de normes applicables aux justifications de stabilité, notamment l’EN 1997-1. La troisième partie aborde tout d’abord la stabilité globale pour ensuite s’intéresser à la stabilité interne par le biais de la rupture des éléments de structure.

Cependant, et malgré un recul important, les murs de soutènement souffrent de pathologies encore bien mal connues. La dernière partie étudie les causes des sinistres qui frappent ces ouvrages.

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 93% à découvrir.

Pour explorer cet article
Téléchargez l'extrait gratuit

Vous êtes déjà abonné ?Connectez-vous !


L'expertise technique et scientifique de référence

La plus importante ressource documentaire technique et scientifique en langue française, avec + de 1 200 auteurs et 100 conseillers scientifiques.
+ de 10 000 articles et 1 000 fiches pratiques opérationnelles, + de 800 articles nouveaux ou mis à jours chaque année.
De la conception au prototypage, jusqu'à l'industrialisation, la référence pour sécuriser le développement de vos projets industriels.

DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v1-tba320


Cet article fait partie de l’offre

Techniques du bâtiment : préparer la construction

(138 articles en ce moment)

Cette offre vous donne accès à :

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques

Des services

Un ensemble d'outils exclusifs en complément des ressources

Un Parcours Pratique

Opérationnel et didactique, pour garantir l'acquisition des compétences transverses

Doc & Quiz

Des articles interactifs avec des quiz, pour une lecture constructive

ABONNEZ-VOUS

Plan de la page

I - Choix du type de mur

Le guide du SETRA propose une classification des ouvrages qui croise la sensibilité de l’ouvrage (simple, ordinaire, sensible) avec la technologie de chaque procédé (classique, récente, innovante). Par exemple un ouvrage simple est un ouvrage à parement vertical inférieur à 3 m, dont en plus une défaillance serait sans conséquence grave sur son environnement composé d’une plate-forme sans constructions existantes à proximité ; par contre, le même ouvrage sera classé sensible s’il se trouve dans l’environnement immédiat d’un futur bâtiment ou d’une route.

Concernant la classification des techniques, on pourra distinguer :

  • les techniques classiques, c’est-à-dire qui ont été consacrées par des expériences de plusieurs décennies comme, par exemple, les murs en béton armé ;
  • les techniques récentes qui ont une ancienneté inférieure à une dizaine d’années et dont les méthodes de dimensionnement ne sont pas encore très bien connues ;
  • les techniques innovantes, très récentes, qui n’ont fait l’objet que de quelques réalisations, dont on connaît encore mal les phénomènes de vieillissement des renforcements, par exemple, et dont les méthodes de dimensionnement sont nouvelles.

Cette classification proposée pour les ouvrages de génie civil peut avantageusement servir de cadre pour les ouvrages de bâtiment.

Il est bien évident que plus la technique est innovante et plus l’ouvrage est sensible, plus la conception, le calcul, l’exécution et le contrôle des soutènements devront être soignés.

Le nombre important de types de murs ( cf Tab. 1 du Chapitre 1 ) nécessite de faire un choix sur la technologie à utiliser en fonction de plusieurs critères qui dépendent du projet :

  • des données géométriques telles que l’emprise du chantier, les limites de propriété, la hauteur, le fruit du mur ;
  • le site : urbanisé ou non, plat ou montagneux ;
  • le choix du matériau...

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 94% à découvrir.

Pour explorer cet article
Téléchargez l'extrait gratuit

Vous êtes déjà abonné ?Connectez-vous !


L'expertise technique et scientifique de référence

La plus importante ressource documentaire technique et scientifique en langue française, avec + de 1 200 auteurs et 100 conseillers scientifiques.
+ de 10 000 articles et 1 000 fiches pratiques opérationnelles, + de 800 articles nouveaux ou mis à jours chaque année.
De la conception au prototypage, jusqu'à l'industrialisation, la référence pour sécuriser le développement de vos projets industriels.

Cet article fait partie de l’offre

Techniques du bâtiment : préparer la construction

(138 articles en ce moment)

Cette offre vous donne accès à :

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques

Des services

Un ensemble d'outils exclusifs en complément des ressources

Un Parcours Pratique

Opérationnel et didactique, pour garantir l'acquisition des compétences transverses

Doc & Quiz

Des articles interactifs avec des quiz, pour une lecture constructive

ABONNEZ-VOUS

Lecture en cours
Conception des murs de soutènement
Sommaire
Sommaire

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 95% à découvrir.

Pour explorer cet article
Téléchargez l'extrait gratuit

Vous êtes déjà abonné ?Connectez-vous !


L'expertise technique et scientifique de référence

La plus importante ressource documentaire technique et scientifique en langue française, avec + de 1 200 auteurs et 100 conseillers scientifiques.
+ de 10 000 articles et 1 000 fiches pratiques opérationnelles, + de 800 articles nouveaux ou mis à jours chaque année.
De la conception au prototypage, jusqu'à l'industrialisation, la référence pour sécuriser le développement de vos projets industriels.

Cet article fait partie de l’offre

Techniques du bâtiment : préparer la construction

(138 articles en ce moment)

Cette offre vous donne accès à :

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques

Des services

Un ensemble d'outils exclusifs en complément des ressources

Un Parcours Pratique

Opérationnel et didactique, pour garantir l'acquisition des compétences transverses

Doc & Quiz

Des articles interactifs avec des quiz, pour une lecture constructive

ABONNEZ-VOUS