6. Conclusions
Tout ce qui précède a pour but d'attirer l'attention des projeteurs sur la détermination des niveaux maximaux de la mer sur le site des ouvrages à construire :
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connaître les marées, les houles, les seiches, les surcotes et les tsunamis, ce qui demande un gros travail de recherches documentaires ;
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déterminer la cote d'arase des ouvrages. On tiendra bien compte des cotes des pleines mers des vives-eaux exceptionnelles et des hauteurs des houles susceptibles de franchir les ouvrages, ce qui demande un gros travail de recherches techniques ;
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si on observe des seiches dans la zone d'implantation des ouvrages projetés, les moyens actuels de calcul numérique permettent d'apprécier les risques de submersion des ouvrages ou le niveau de mis à sec des fonds des darses. Il en est de même pour les prises d'eau à disposer de façon à ne pas aspirer les eaux superficielles et à ne pas découvrir la prise d'eau ;
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comme il est peu probable d'observer des tsunamis pendant les études préliminaires des aménagements en bord des mer, les études doivent surtout porter sur l'historique, l'observation des coutumes des populations locales, les ruines et les vestiges d'origine marine dans les terres. Ce dernier indice est également valable pour tenter...
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