3. Propriétés des nanostructures simples
On appelle nanostructure un système dont la dimensionnalité est encore réduite par rapport à une couche mince, c’est-à-dire dont les dimensions sont limitées dans au moins deux directions de l’espace. On peut les produire par des procédés de lithographie, ou par voie chimique ou physique (nanoparticules).
Les phénomènes physiques à l’œuvre dans les nanostructures sont les mêmes que dans les couches minces, mais suivant une géométrie différente. Cependant, il n’est pas possible de contrôler la taille latérale de nanostructures jusqu’au nanomètre avec les technologies actuelles. Ainsi, les effets qui ne se révèlent qu’à ces dimensions, tels que l’anisotropie magnétique de surface ou la diminution de la température de Curie, ne se rencontrent pas dans la pratique. Le comportement spécifique des nanostructures est lié essentiellement aux effets d’énergie dipolaire pour les configurations d’aimantation, et aux effets de volume fini. Les effets nouveaux, résultant de l’utilisation de systèmes composites (couches couplées, matériaux granulaires, etc.), qui apportent une complexité encore supérieure à celle des nanostructures, font l’objet...
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