1. Applications de l'imagerie hyperspectrale
L'auteur remercie vivement M. Pierre Chavel, du laboratoire Charles Fabry de l'Institut d'optique, et M. Jérôme Primot, de l'Onera, pour leurs précieux conseils.
L'imagerie hyperspectrale permet d'obtenir un spectre pour chaque point de l'image, mais il est évident qu'acquérir le spectre de chaque pixel n'est utile que si l'on est capable, d'une part, de relier l'information spectrale aux caractéristiques physiques de l'objet observé (à l'exception des traitements purement statistiques, comme la détection d'anomalies) et, d'autre part, de traiter la très grande quantité de données générées : une image de 1024 × 1024 pixels, sur 256 bandes, codée en nombres flottants, représente ainsi 1 Go de données. L'augmentation des capacités de calcul est d'ailleurs en grande partie responsable des développements récents de la spectro-imagerie. Moyennant ces deux conditions, l'apport de l'imagerie hyperspectrale est réel, comme le montre la liste non exhaustive des applications présentée ci-dessous.
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Biologie
L'imagerie hyperspectrale est par exemple utilisée pour faire de l'imagerie de fluorescence ou de l'imagerie Raman, souvent en lumière visible ou proche infrarouge.
L'imagerie...
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