2. Méthode lidar utilisant la diffusion élastique
L'ensemble des diffusions élastiques moléculaires et particulaires fournit le signal lidar utile sL(r). Comme la longueur d'onde ne change pas (ou très peu) au cours des diffusions élastiques (si ce n'est le changement de fréquence par effet Doppler et une faible redistribution par diffusion Raman rotationnelle, de l'ordre de 2 %), la transmission est la même à l'aller et au retour : T1(0, r) = T2(r, 0).
La méthode lidar la plus simple utilise les seules diffusions élastiques pour caractériser les particules de l'atmosphère. En premier lieu, on détecte les couches pour déterminer leurs altitudes. Ensuite, on détermine les profils de diffusion et d'extinction particulaire : βπ,p(r), γp(r) à partir du signal sL(r). Après quoi, on relie βπ,p(r) et γp(r) aux grandeurs microphysiques recherchées : concentration, répartition en taille des diffuseurs, contenu en eau nuageuse, etc.
Les lidars à diffusion élastique utilisent le plus souvent une détection directe (figure 6, ...
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