3. Exploitation et maintenance
Le réseau est aujourd’hui mondial. La jonction Méditerranée‐Océan Indien SEA‐ME‐WE II ferme la boucle faisant le tour du globe. Les Australiens, éloignés de tout, ont été parmi ses plus chauds partisans.
Par ailleurs, les capacités installées sont énormes et le coût par unité de base est très bas. C’est pourquoi l’essentiel des communications intercontinentales fixes entre les centres mondiaux générateurs de fort trafic (Europe, Amérique du Nord et du Sud, Afrique du Sud, Australie, Japon, Extrême-Orient) sera de plus en plus acheminé par câbles sous-marins qui seront la portion intercontinentale d’un réseau mondial d’autoroutes de l’information. Les satellites, indispensables pour la télédiffusion de son, de données et surtout d’images, la collecte d’informations simultanées à la surface du globe (observation, cartographie, système de repérage GPS, météo...), la stratégie militaire et spatiale, et la desserte de clients dispersés à l’intérieur des terres, en particulier pour le téléphone mobile en expansion très rapide, seraient ainsi...
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