4. Conclusions
Ces estimations révèlent le potentiel de gain encore important du transport routier. Cependant, l'expérience montre que toute réduction de consommation d'un véhicule conduit à augmenter son utilisation et les distances parcourues, annulant ainsi les gains en termes d'émissions de GES. Il faut en parallèle appliquer une contrainte, généralement financière, pour ne conserver que le bénéfice énergétique.
Les valeurs indiquées sont des limites hautes qui nécessitent une série d'actions cohérentes au niveau local, national, européen et mondial pour :
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mettre en œuvre notamment une réglementation, puis une limitation des émissions de GES, pour en parallèle asseoir une définition du véhicule propre basée sur des critères d'émissions de GES, polluants, bruit, et non des solutions technologiques a priori performantes (GNV, électrique...) ;
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mettre en œuvre des zones urbaines dites « à faibles émissions » homogènes au niveau européen en s'appuyant sur la définition du véhicule propre élaboré. Ceci permettra également d'accélérer le renouvellement du parc, critère de réussite indispensable ;
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faire...
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