INTRODUCTION
Bien que les fonctions marketing des suremballages aient été, depuis plusieurs années, fortement développées, un phénomène nouveau vient repositionner l'emballage secondaire au cœur des échanges logistiques entre distributeurs et industriels conditionneurs : le prêt-à-vendre (PAV).
Parti d'un constat que des gains substantiels devaient pouvoir se réaliser en terme de temps de préparation de mise en rayon des produits et de valorisation de ceux-ci pour le consommateur final, les distributeurs anglais, dans un premier temps, puis français, ont apporté de nouvelles exigences au cahier des charges du suremballage.
Dorénavant, un suremballage dit « PAV », carton dans la plupart des cas, doit être « facile » :
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à être identifié en entrepôt de stockage ;
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à manutentionner et réapprovisionner ;
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à ouvrir ;
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à être repéré en linéaire ;
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à remettre à plat et à éliminer...
Ceci tout en conservant ses fonctions mécaniques de protection et de support logistique.
Pour réussir à répondre à ces attentes, nous verrons dans cet article comment analyser au mieux la valeur que doivent apporter de tels emballages et leurs conséquences sur les lignes de production. En effet, dans la filière de l'emballage secondaire, la clef du succès réside dans l'association des compétences de chaque intervenant : conditionneurs, cartonniers et fabricants de machines d'emballages.
En ce sens, le PAV impose, plus que tout autre thème, le partenariat technique entre chacun...
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