3. Conclusion
Le souci que l'on a eu de vouloir à tout prix limiter le matraquage thermique des produits alimentaires, qui sont pour la plupart oxydo-sensibles, a conduit à orienter les industriels vers des techniques très lourdes, comme celles mises en œuvre lors du soutirage aseptique pour un gain qualitatif qui n'est pas toujours évident.
Les techniques de désoxygénation, associées à un traitement thermique bien dosé permettent, de l'aveu même de certains industriels qui utilisent les deux procédés (aseptique et thermique), une stabilisation biologique plus sécurisante avec les procédés thermiques et, au bout d'un certain temps de stockage des produits conditionnés, une qualité organoleptique au moins égale à celle du conditionnement aseptique.
Les équipementiers allemands qui ont su associer la stérilisation du récipient sur la machine de soutirage ont rendu plus facile l'exploitation du conditionnement aseptique.
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