7. Barrières possibles à l’évolution de la reverse logistics
L’une des plus grandes difficultés que rencontre la reverse logistics est la distance séparant le revendeur du fabricant [1]. Cette distance peut paraître pour l’un comme pour l’autre démesurée et insurmontable pour mettre en place une reverse logistics.
Le revendeur peut aussi profiter du concept des retours produits pour liquider son stock d’invendus, juste avant l’inventaire de fin d’année par exemple.
Cela crée des tensions entre les deux parties. C’est alors que le fabricant se rend compte que ses ventes ne sont pas à la hauteur de ce qu’il espérait, et souvent, dans ce cas précis, rembourse le revendeur avec du retard. De plus, nous verrons plus loin qu’une fois le produit rentré dans le processus de retour, il faut l’accélérer au maximum afin de limiter les coûts liés à la reverse logistics.
D’autres causes peuvent générer des problèmes :
-
produits inconnus ;
-
coûts liés au processus de retours inconnus ;
-
SAV médiocre, les clients préfèrent rendre le produit ;
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retours trop importants (problème de qualité du produit) ;
-
structure non adaptée à la reverse...
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