5. Conclusions
Nous sommes partis de la conviction selon laquelle il était possible de trouver des outils pour mieux comprendre la démarche amenant le jugement esthétique de l'individu sur les produits et objets en tenant compte de l'influence du « contexte culturel ». Mener à bien un tel projet n'est pas évident, en partie en raison de l'abondance de références philosophiques qui n'ont à ce jour, jamais été exploitées en ce sens. Une autre difficulté est liée au croisement et à l'organisation de ces connaissances dans un but opérationnel.
Cette approche correspond à un besoin réel, mais non exprimé, des designers et des ergonomistes. En effet, nombre d'entre eux éprouvaient des difficultés et/ou une certaine gêne pour l'exprimer. Ce premier travail répond, au moins partiellement, à ce besoin latent et dissipe les obstacles qui pouvaient faire ranger cette question dans l'univers du subjectif. Les modèles proposés peuvent être présentés comme des outils de discussion et de dialogue intériorisé entre concepteur et consommateur/utilisateur, mais aussi avec les parties prenantes dont, en premier lieu, le monde du marketing. Autant outils d'analyse, que de prescription, ces outils partent des avis du public, ce qui est nouveau par rapport « aux experts »...
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