6. Conclusion
Comme tous les processus, la chaîne logistique globale doit être mise globalement sous contrôle. Cela semble évident car ce processus est essentiel pour la qualité du service rendu aux clients. Il n’est cependant pas facile, compte tenu de la complexité de ce processus de le mettre facilement et simplement sous contrôle et de savoir comment agir pour corriger ses déviations.
La majorité des systèmes existants se prête mal, en effet, à des actions correctrices simples et réclament souvent des tâtonnements expérimentaux pour déterminer sur quoi et comment agir. Il ressort de notre expérience que seuls les systèmes de type réactif permettent des mesures et des actions simples et directes.
Au-delà de cette difficulté propre à l’application du concept de pilotage, l’extension de celui-ci à une globalité de l’approvisionnement, de la matière première au client, est une autre difficulté car il s’agit de trouver une entente entre des intérêts par nature divergents. Déjà difficile à obtenir lorsque les différents chaînons sont gérés par la même entreprise, cette entente pose de véritables problèmes relationnels lorsqu’il s’agit d’entreprises distinctes. C’est...
La suite de cet article est réservée aux abonnés
Vous n'êtes pas abonné ?
Consultez gratuitement cet article.
votre période de consultation gratuite
Découvrez le plus important corpus scientifique et technique francophone
Plus de 8 000 articles, 13 univers, 400 bases documentaires, les plus grands auteurs, un enrichissement permanent et un éventail de services associés.
