1. Rayonnement infrarouge
L’actualité récente (explosion d’une usine chimique à Toulouse en septembre 2001) soumet les industriels à une demande de plus en plus forte en terme de sécurité des installations à risques. La détection précoce des fuites de vapeurs et de gaz inflammables, explosifs ou toxiques est une nécessité absolue dans les usines chimiques, pétrochimiques, les stockages d’hydrocarbures, de solvants, etc. Pour cela, plusieurs méthodes sont couramment utilisées : la combustion catalytique, l’absorption infrarouge en mesure ponctuelle, la barrière infrarouge et maintenant l’imagerie infrarouge. On peut classer ces détecteurs en trois catégories : les capteurs ponctuels, les capteurs linéiques (barrière infrarouge), les capteurs imageurs.
Un dispositif de détection de gaz par imagerie infrarouge a été breveté par la société Bertin Technologies grâce à un financement partiel du ministère de la Défense. Son fonctionnement est décrit ici.
La matière émet et absorbe en permanence du rayonnement électromagnétique. Le processus d’émission est lié à l’agitation moléculaire interne de la matière, agitation qui dépend...
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