5. Conclusion
Ce tour d’horizon ne prétend pas décrire l’ensemble du domaine couvert par l’application des hétérostructures semi-conductrices en nanoélectronique et nanophotonique. Néanmoins, les pistes évoquées montrent le degré de complexité qui a pu être atteint grâce à la qualité sans cesse améliorée des techniques de fabrication. Cette course à la miniaturisation se poursuit encore dans une ou plusieurs directions de l’espace et s’accompagne à chaque fois d’une diminution du nombre d’électrons et/ou de photons impliqués dans le principe actif du dispositif. On se dirige vers l’électronique à un électron et on rêve de fabriquer une source à photon unique... Sans conteste, le recours aux structures artificielles permettra de progresser dans ce domaine. Cela impliquera certainement de profondes (r)évolutions dans les architectures de circuits, domaine encore relativement peu exploré même si l’on commence à trouver, dans la littérature, de nouvelles propositions de circuits numériques (« automates quantiques cellulaires ») basés sur des associations de boîtes quantiques...
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