1. Contexte
Pascal VINCENT est maître de conférences LPMCN-UCBL.
Anthony AYARI est chargé de recherche LPMCN-CNRS.
L'accroissement constant de la densité de transistors dans les microprocesseurs les rend de plus en plus gourmands en énergie. Cette forte consommation induit des phénomènes de dissipation et donc d'échauffement pouvant entraîner la destruction des composants. Pour éviter de tels regrettables incidents, d'importantes mesures d'évacuation de la chaleur sont nécessaires. Mais le problème reste que, à terme, la production même d'énergie pour faire fonctionner des nanocomposants risque d'être rédhibitoire. Ainsi, il a été proposé de générer de l'énergie à l'échelle nanométrique par effet piézoélectrique, thermoélectrique ou photovoltaïque. Il reste que ces phénomènes ne permettent pas, par eux-mêmes, de générer des signaux alternatifs. Or, si l'on en croit la bible de l'électronique, à savoir l' « Horowitz » [1], en introduction sur les oscillateurs : « an oscillator of some sort is as essential an ingredient in electronics as a regulated supply of dc power... a device without an oscillator either doesn't...
La suite de cet article est réservée aux abonnés
Vous n'êtes pas abonné ?
Consultez gratuitement cet article.
votre période de consultation gratuite
Découvrez le plus important corpus scientifique et technique francophone
Plus de 8 000 articles, 13 univers, 400 bases documentaires, les plus grands auteurs, un enrichissement permanent et un éventail de services associés.
