1. Introduction
Les usines métallurgiques d’or utilisent le procédé au cyanure en lixiviation statique (lixiviation en tas, par exemple) ou dynamique (lixiviation en cuves agitées). Certaines d’entre elles préconcentrent le minerai par les méthodes classiques de la minéralurgie, l’attaque chimique s’effectuant alors sur un concentré enrichi en or.
La nécessité d’exploiter de plus en plus des gisements à sulfures et arsénosulfures aurifères, où l’or est invisible (minerais réfractaires), conduit à développer la lixiviation sous pression d’oxygène et la biolixiviation de minerais ou de préconcentrés pour rendre l’or accessible au cyanure.
En général pour les grands gisements à faible teneur, la biohydrométallurgie sur des tas de minerais bruts devient une pratique de la préparation des minerais. Pour les gisements riches à teneur élevée, on continue à pratiquer la cyanuration en réacteurs agités, précédée ou non d’opérations de minéralurgie ou de lixiviation sous pression d’oxygène.
Durant la période 1990 à 2002, de nombreuses mines ont du cesser leur activité, leur rentabilité n’étant plus assurée avec des cours...
La suite de cet article est réservée aux abonnés
Vous n'êtes pas abonné ?
Consultez gratuitement cet article.
votre période de consultation gratuite
Découvrez le plus important corpus scientifique et technique francophone
Plus de 8 000 articles, 13 univers, 400 bases documentaires, les plus grands auteurs, un enrichissement permanent et un éventail de services associés.
