2. Formation au soudage
Nous sommes ici confrontés à deux problématiques complexes : le soudage et la formation.
La première est directement issue du domaine. En effet, un soudeur professionnel possède une expertise gestuelle et cognitive importante qui s’acquiert en grande partie par l’expérience. Le formateur est alors un vecteur essentiel d’information pour l’apprenant. L’apprentissage cognitif consiste en l’assimilation des phénomènes physiques et chimiques régissant le soudage. Cela induit une formation théorique, rappelée sur le terrain par le formateur.
Cependant, la gestuelle est un élément essentiel du métier. Or un formateur ne peut pas transmettre aisément cette expertise à un groupe de stagiaires (à moins de guider leurs gestes individuellement). Cela implique une succession d’essais/erreurs contrôlée par le formateur. Dans une formation initiale, on peut imaginer que ces essais sont nombreux avant d’atteindre un geste acceptable.
Cette dernière remarque induit également un apprentissage long et laborieux pour le stagiaire mais aussi coûteux pour l’organisme formateur.
un stagiaire...
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