6. Hauteur résiduelle de l’échantillon après écrasement
Pour évaluer le coefficient de frottement, nous avons fixé une énergie d’impact et nous avons reporté les valeurs théoriques d’écrasement en fonction du coefficient de frottement introduit dans le logiciel (figure 3). On obtient ainsi une courbe correspondant à une évolution théorique de la hauteur résiduelle de l’échantillon en fonction du coefficient de frottement simulé. Il suffit ensuite de reporter sur la courbe les points expérimentaux correspondant aux différentes conditions de lubrification et de lire l’abscisse de ces points. La figure 4 donne les valeurs des coefficients de frottement pour les différentes conditions de lubrification testées.
On remarque que la hauteur calculée augmente avec le frottement puis tend vers une asymptote, car le frottement de type Coulomb est limité par le cisaillement maximal admissible par l’échantillon. Or la pression maximale est atteinte d’autant plus rapidement...
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