1. Magnétorésistance anisotrope
La magnétorésistance anisotrope (MRA) dans les métaux de transition ferromagnétiques a été découverte en 1857 par William Thomson à Glasgow. Cet effet dépend de l’orientation respective de la direction de l’aimantation par rapport à la direction du courant électrique qui traverse le matériau. En partant d’un échantillon multidomaine de résistivité ρ 0 , un champ de quelques dizaines d’œrsteds (1 Oe = 80 A /m) suffit à aligner l’aimantation avec le champ, créant ρ// (résistivité longitudinale) ou ρ⊥ (résistivité transversale) selon que le courant est parallèle ou perpendiculaire à la direction de l’aimantation (figure 1).
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