5. Polymorphisme et réactivité physico-chimique d’une molécule à l’état solide
À partir de la théorie de la thermodynamique et de la thermocinétique [9] [16], on peut démontrer les relations suivantes (dans le cas d’une dimorphie pour simplifier) :
avec :
- s : solubilité à saturation (pour T donnée)
- J : cinétique intrinsèque de dissolution
- k : constante cinétique de réaction dans un processus physico-chimique donné.
Ces formules rassemblent pratiquement toutes les facettes de la problématique induite par l’existence du polymorphisme. Le classement énergétique des formes (donc leur stabilité relative) peut s’effectuer simplement par mesure des solubilités à saturation (à condition qu’il n’y ait pas de transformation au cours de la détermination).
Par ailleurs, une forme métastable 1, par exemple, pourra être choisie comme présentant une cinétique de dissolution J1 plus rapide (ΔG = G1 − G2...
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