7. Mesures des basses températures (< 0 C)
À basses températures, les agressions d’ordre chimique et certaines transformations (transformation allotropique des couples de type K par exemple) qui limitent le choix et la durée de vie de certains couples à haute température ne sont plus à craindre, mais de nouvelles contraintes d’ordre physique prennent de l’importance.
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D’après la troisième loi de la thermodynamique, la puissance thermoélectrique ou coefficient de Seebeck est nulle au zéro absolu. La sensibilité des couples décroît donc fortement au-dessous de 300 K. Cette décroissance n’est pas linéaire. D’abord lente, elle peut devenir brutale au-dessous d’une température donnée plus ou moins basse (figure 13). Le critère...
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