6. Conclusion
Nous avons vu que la température qui correspond à une couleur déterminée, réfléchie par un cristal donné, peut être « mesurée » avec une grande précision (» 1 /100 oC) si l’on utilise un dispositif d’analyse des longueurs d’onde, précis, mais difficile à mettre en œuvre et relativement coûteux.
Par contre, une cartographie qualitative des températures et des gradients sur des surfaces étendues est plus facile à obtenir.
De même, des mesures quantitatives locales sont toujours possibles avec une précision plus modeste (≈ 1 / 10oC) mais souvent suffisante.
Signalons, enfin, que le temps de réponse de ces produits est faible : toujours de l’ordre de quelques fractions de seconde, ce qui permet, le plus souvent, l’analyse de phénomènes transitoires.
Dans tous les cas, il sera préférable que la préparation soit soigneusement étalonnée et vérifiée périodiquement, si possible, dans les conditions d’utilisation.
Une fois les limites de ces méthodes bien comprises, il sera possible d’envisager des domaines d’application aussi nombreux que variés.
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