2. Technologies appropriées
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Le besoin de réduire la dimension des couples thermoélectriques, que nous appelons à l’usage les thermocouples, puis microthermocouples, est lié à celui d’améliorer les caractéristiques intrinsèques des capteurs, tant dynamiques que spatiales. La zone sensible du thermocouple que représente l’interface matérielle entre les deux conducteurs qui le constituent, sera d’autant plus limitée spatialement, que les conducteurs seront de dimensions faibles. On peut montrer facilement qu’une jonction thermoélectrique de dimension réduite en environnement convectif voit son temps de réponse décroître linéairement avec le diamètre des fils, lorsqu’il s’agit de fils soudés, et de façon plus générale avec la masse du capteur. Cette relation reste valable dans d’autres situations d’échange thermique (conduction ou rayonnement). Pour autant, de nombreux auteurs ont établi un lien clair entre la nature de cet échange et la valeur de ce temps de réponse, de sorte qu’il est progressivement entré dans les esprits des utilisateurs que la notion de temps de réponse d’un capteur non installé n’a aucun sens. Au-delà de ses qualités intrinsèques, c’est bien l’environnement...
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