4. Intégration des chaînes de régulation en réseau
Comme on l’a vu ci-avant, commander un système revient à lui imposer un comportement particulier pour obtenir le résultat souhaité. Il s’agit en fait, et ce exprimé de manière très simple, d’amener le procédé vers un état stable particulier tout en respectant un ensemble de contraintes physiques telles que la résistance des matériaux, la puissance électrique disponible, les séquencements obligatoires, les capacités limitées, etc. Cependant, si cette automatisation est née autrefois du besoin de soulagement de l’homme dans ses tâches répétitives, pénibles et risquées, elle est aujourd’hui à l’origine de sa propre mutation. Ouvrant de nouvelles perspectives dans le domaine de la productivité, de la qualité, et de la sécurité, elle a naturellement stimulé les progrès technologiques (microélectronique, traitement du signal, mécanique, capteurs intelligents, réseaux de communication, etc.), élargi ses propres champs d’application (télécommunications, usines décentralisées, automobile, espace, etc.), augmenté considérablement la taille des appli-cations à commander (on parlera d’ailleurs de pilotage) et conduit à une profonde remise en cause des approches...
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