4. Sous-produits générés et valorisation des déchets
Comme toutes transformations, les traitements biologiques des polluants de l’air vont générer des produits de réaction. Il convient donc de s’intéresser à cette phase ultime du processus global de traitement et spécifiquement au devenir de ces coproduits et/ou de ces déchets. Cette démarche s’inscrit dans une notion de filière de traitement, définie comme l’ensemble des processus qui aboutissent soit à une valorisation du déchet, soit à son élimination lorsque le déchet est qualifié d’ultime. D’après la loi de 1992, un déchet est dit ultime lorsqu’il n’est plus « susceptible d’être traité dans les conditions techniques et économiques du moment ». Malgré l’échéance fixée au 1er juillet 2002, les centres d’enfouissement techniques acceptent toujours des déchets non ultimes, mais d’autres alternatives sont aujourd’hui envisageables, et leur choix doit être arrêté en fonction des contraintes en amont (quantité, nature, composition du déchet...), en aval (par exemple, possibilité locale de traitement ou d’élimination) et au moindre coût
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