10. Conclusion
Au cours de ces dernières années, les méthodes de biosurveillance végétale se sont imposées comme des méthodes de plus en plus pertinentes pour surveiller, en particulier, les niveaux de micropolluants à forts risques sanitaires comme les HPA, les métaux lourds, les dioxines. Mais il faut aussi reconnaître que, au même moment, les capteurs physico-chimiques de plus en plus autonomes et les tubes passifs à diffusion (milieux aériens) ont pris une place grandissante dans le domaine du contrôle de la qualité de l'air et de l'eau.
Cependant, certains atouts des méthodes de biosurveillance végétale leur confèreront toujours un rôle dans le domaine de la surveillance :
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leurs approches simples, rapides et économiques sont souvent incontournables pour des études préliminaires, pour des études sur de grandes périodes ou sur de vastes zones ;
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leurs informations cumulatives fournissant des résultats intégrés dans le temps facilitent, dans de nombreuses occasions, la détection de pollutions chroniques, accidentelles ou intermittentes ;
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mais, surtout, elles fournissent des renseignements originaux sur les effets des polluants sur du matériel biologique, c'est-à-dire sur leurs dangerosités....
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