1. Contexte
Cuong PHAM-HUU est directeur de recherches au CNRS
Gauthier WINÉ est post-doctorant
Ces deux auteurs travaillent au Laboratoire des matériaux, surfaces et procédés pour la catalyse - ECPM - ULP - UMR 7515 du CNRS - Strasbourg
La conversion directe du CO2 en produits hydrocarbonés, comme les composés entrant dans la formation de l’essence ou encore les alcools, présente un grand nombre d’avantages qui rend le projet possible et viable. En outre, d’un point de vue strictement environnemental, les lois votées sont de plus en plus strictes et contraignantes vis-à-vis des émissions de gaz à effet de serre. En effet, depuis le 16 février 2005, les pays signataires du protocole de Kyoto (1997) sont obligés de réduire considérablement les émissions de ce type de gaz.
Les émissions de gaz à effet de serre en France sont composées à 69,6 % de dioxyde de carbone. Les quelque 31 % restants sont constitués de protoxyde d’azote N2O à 15,8 %, de méthane à 12,4 % et de composés fluorés et chlorés (polyfluorocarbone PCF, hydrofluorocarbone HCF et hexafluorure...
La suite de cet article est réservée aux abonnés
Vous n'êtes pas abonné ?
Consultez gratuitement cet article.
votre période de consultation gratuite
Découvrez le plus important corpus scientifique et technique francophone
Plus de 8 000 articles, 13 univers, 400 bases documentaires, les plus grands auteurs, un enrichissement permanent et un éventail de services associés.
