6. Conclusion
Un travail indispensable et important reste nécessaire en ce qui concerne les modèles dynamiques, base de la construction des méthodes les plus efficaces. À ce stade, la coopération entre les spécialistes des procédés et les automaticiens nous semble une nécessité. Les réalisations actuelles montrent bien que, même si la connaissance est imparfaite, si les modèles sont incomplets ou si les capteurs sont parfois défaillants, les progrès permis par les automatismes sont significatifs. Les méthodes établies dans les laboratoires sont nombreuses et il existe le plus souvent des outils adaptés aux problèmes rencontrés. L’essentiel est de maîtriser la méthode qui conduit, par une ingénierie maîtrisée, à une solution valide et fiable au niveau industriel.
Le dernier point sur lequel il convient d’insister est celui qui doit établir si les concepts classiques de l’automatique sont suffisants dans un cadre d’application où les contraintes sont sévères. Il nous semble utopique de penser que tout est, ou sera, mesurable. De même, il est clair que l’on ne sait pas tout et il reste des opérations quotidiennement utilisées dont on ne connaît pas les mécanismes mis en jeu. L’homme reste une clé essentielle...
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