9. Conclusion et perspectives
On voit que la compréhension des systèmes de corrosion formés sur les objets archéologiques et celle de leur évolution nécessite une approche légèrement différente de celle classiquement menée pour l’étude des systèmes formés en des temps plus courts.
En particulier, l’épaisseur des couches nécessite, afin de comprendre le rôle qu’elles jouent dans les mécanismes de corrosion, de les observer en coupe transversale. De plus, il est nécessaire de comprendre leur agencement et leur structure à l’échelle micrométrique. Pour ce faire, en plus des techniques classiques (microscopies optique et électronique, caractérisation électrochimique), l’utilisation de celles permettant une caractérisation de la structure à cette échelle (µXRD, µRaman, µXAS) et surtout leur combinaison croisée s’avère très fructueuse.
Une première étape de l’étude consiste à bien comprendre les éléments du système de corrosion, tant du point de vue du matériau (avec les particularités structurales et chimiques des alliages ferreux anciens, dues à leur mode d’élaboration) que de celui du milieu de corrosion.
Quel que soit ce milieu, il s’avère...
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