1. Modèle relationnel
Le modèle de données relationnel est apparu au début des années 1970 comme un formalisme mathématique, simple, rigoureux et puissant pour décrire et manipuler des données. Dix ans plus tard, les premiers logiciels de gestion de bases de données (SGBD) permettaient de construire de volumineuses bases de données et d'y accéder aisément.
Ce modèle utilise des tables à deux dimensions pour stocker les données. Des règles d'élaboration (les formes normales) garantissent leur cohérence en évitant des anomalies lors des mises à jour.
La manipulation des données d'une base de données relationnelle se fait à l'aide de langages déclaratifs (SQL : Structured Query Language ou QBE : Query By Example ). La facilité d'utilisation de ces langages, par opposition à la complexité des langages de programmation, a permis aux utilisateurs d'accéder beaucoup plus simplement aux données.
Les bases de données relationnelles ont progressivement supplanté les autres types de bases de données (fichiers inversés, bases de données hiérarchiques et réseaux). Elles se sont généralisées dans les entreprises dès les années 1990. Les systèmes de gestion de bases de données...
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