4. Conclusion
Nous avons présenté au travers de cette introduction au domaine de la stéganographie la variété des techniques utilisées. Il ressort nettement que l’origine de cette variété est double : elle est liée d’une part aux types de données et d’autre part aux formats de représentation adoptés. Ces derniers évoluant fréquemment, les techniques suivent et leur nombre ne cesse de croître. Ainsi, nous n’avons présenté d’un corpus restreint de techniques, bien qu’assez représentatif du domaine numérique.
Une des définitions de la sécurité d’un système stéganographique s’appuie sur la distribution de probabilité des documents d’origine et des documents obtenus après la dissimulation : le système est sûr si ces distributions sont indiscernables. Le problème de cette définition vient de la difficulté de faire des mesures. Par exemple, on ne sait pas décrire en termes statistiques ce qu’est une image naturelle. Une autre définition introduit une fonction devant mesurer la distorsion liée à l’insertion, le problème est le calcul effectif de cette fonction, qui de toute manière dépendra du type de données, du format... En d’autres termes,...
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