7. Conclusion
Le style d’architecture SOA, défini par un couplage lâche, des services sans état et hautement interopérables, n’est pas une nouveauté en soi. Ces principes sont recommandés depuis les débuts de l’informatique. Ce qui a changé, c’est le contexte. Avec Internet, on accède facilement à tous les services où qu’ils soient dans le monde. L’URI associé au DNS (Domain Name System ) fournit gratuitement une infrastructure de nommage et d’adressage mondial dont le coût de déploiement n’est pas à la portée d’une entreprise quelle que soit sa taille. Le XML définit une syntaxe unique pour tous les documents qui, associée au codage Unicode utf-8 permet de représenter l’ensemble des alphabets du monde. Aujourd’hui, l’interopérabilité des services, c’est-à-dire leur interconnexion sans programmation spécifique ne dépend plus que de l’adoption de vocabulaire de données standards ce qui est en bonne voie dans de nombreux domaines. Dans ce contexte, le style SOA est une obligation. Les sociétés qui ont des centaines de millions d’utilisateurs ont bien compris l’enjeu et fournissent déjà une large gamme de services aux centaines de milliers de développeurs qui interconnectent leurs...
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