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Internet des objets : de nombreuses failles

Décryptage

23 septembre 2016

Internet des objets : de nombreuses failles

Thermostat, serrure, caméra… Tous ces objets connectés pourraient se banaliser dans quelques années. Mais pour l’instant, leur niveau de sécurité est très faible comme l’ont encore démontré des hackers cet été.

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Référence 0992

C’est en 1929 que les chimistes allemands Walter Bock et Eduard Tschunkur réalisèrent la polymérisation du butadiène par polymérisation en solution pour former un caoutchouc synthétique, le « Butadiene Rubber », à partir du sodium métal comme catalyseur. Cette découverte a eu lieu au sein de la société allemande IG Farben. Buna® fut le nom déposé pour ce nouvel élastomère ; il a été composé à partir des premières syllabes de deux des produits chimiques nécessaires à la polymérisation, le butadiène (le monomère) et le sodium métallique (Na, le catalyseur), d’où BUNA®.

La synthèse à partir du sodium métal est très chère et la qualité du matériau obtenu est inférieure à celle du caoutchouc naturel (NR). Bock et Tschunkur abandonnent la polymérisation en solution pour une polymérisation en émulsion. Cette méthode est moins chère. En 1930, ces deux chercheurs ont l’idée de remplacer 25 % de butadiène par un autre monomère, meilleur marché, le styrène. Le nouveau caoutchouc obtenu est appelé Buna-S (S comme Styrène). Le SBR (Styrène-Butadiène Rubber) était né, avec de bonnes propriétés dont certaines supérieures au caoutchouc naturel (NR).

Les premiers pneus dotés d’une bande de roulement en Buna-S ont été commercialisés en 1936.

Référence 1322

Les caoutchoucs polysulfurés (TM) solides sont utilisés dans la fabrication de joints étanches résistant aux huiles.

Les caoutchoucs polysulfurés (TM) liquides ou pâteux sont utilisés pour l’étanchéité de façades, de tunnels mais aussi en dentisterie. Les matériaux élastiques sont tout particulièrement indiqués en prothèse partielle ou totale (la photo ci-dessous présente un exemple d’une prothèse)

Le phénomène de BLEVE

FICHE PRATIQUE
Référence 1368

Dans le cadre des études de dangers (EDD), le phénomène de BLEVE constitue généralement un accident majeur dont les effets sont dimensionnants pour la maîtrise de l’urbanisation. Suite à de tragiques accidents comme celui de Feyzin (1966 – France) ou encore à San Juanico, proche de Mexico (1984 – Mexique), les industriels ont su tirer profit de l’accidentologie pour mettre en œuvre des mesures de maîtrise des risques (MMR) adaptées afin de prévenir ce phénomène. En revanche, pour s’assurer de la pertinence des MMR en place sur un site, il est impératif de :

  • comprendre la physique du phénomène ;
  • connaître les principales causes susceptibles de mener à ce phénomène ;
  • connaître les MMR classiquement mises en œuvre pour prévenir ce phénomène.

Par ailleurs, pour estimer les effets associés à un BLEVE de gaz liquéfié inflammable, il s’avère nécessaire de connaître les modèles recommandés par l’Administration.

Référence be9570
Un fluide caloporteur assure le transport de la chaleur d’une source thermique à un puits thermique tout en respectant à la fois des contraintes techniques (pertes thermiques réduites, faible consommation d’énergie de transport du fluide), des contraintes de sécurité et de respect de l’environnement, des contraintes économiques (associées à la taille des auxiliaires de pompage, de compression ou de ventilation mais également à la taille des échangeurs de chaleur). La sélection de ce fluide pour un procédé thermique est le résultat d’un processus complexe d’évaluation de divers paramètres et critères.
Référence be9830
Les systèmes de réfrigération magnétique autour de la température ambiante sont une solution alternative à la réfrigération par gaz compressé. Ces appareils ont atteint le stade de l’industrialisation, préalable à une prochaine mise sur le marché pour des puissances aujourd’hui limitées.La réfrigération, basée sur la compression/détente, est confrontée à des environnements contraignants sans véritable solution alternative, alors que le Froid magnétique peut apporter des solutions crédibles au remplacement des compresseurs. Après un rappel du contexte et de l’effet magnétocalorique, l’article se focalise sur les spécifications marchés, sur les contraintes d’industrialisation et de coûts et sur les prototypes rotatifs industrialisés et leurs composants. Des perspectives d’évolution vers des puissances plus élevées sont décrites.
Référence in108
Les brumisateurs de fines gouttelettes ont investi les étalages de fruits et de légumes dans les hypermarchés et les terrasses les jours de forte canicule. La brumisation est également utilisée pour le refroidissement rapide des carcasses pour améliorer l'échange thermique de surface et réduire les pertes de poids. Aujourd'hui, la technique de brumisation s'étend aux refroidisseurs atmosphériques secs, batteries de conditionnement d'air et aux condenseurs à air des installations frigorifiques afin d'améliorer leur efficacité énergétique. A la clé, des économies d'énergie et une réduction des émissions de gaz à effet de serre.Dans cet article sont mis en évidence les différents paramètres rentrant en jeu dans le dopage des performances énergétiques liés à l'intégration de ce procédé sur un système frigorifique à condenseur à air.

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