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Terrassement

Terrassement dans actualités

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Terrassement dans les livres blancs


Terrassement dans les ressources documentaires

  • Article de bases documentaires
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  • 10 nov. 2015
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  • Réf : C254

Stabilité des pentes

Par "stabilité des pentes", on entend l'étude de l'équilibre mécanique des masses de sol ou de roches (talus ou pentes naturelles) pouvant être mises en mouvement, soit par des phénomènes naturels -érosion des versants montagneux, tremblement de terre- ou anthropiques -terrassements de déblais, mise en œuvre de remblais, constructions. Les mouvements de terrain historiquement connus et répertoriés ont fait nombreuses victimes. Par ailleurs, d'un simple point de vue matériel, les glissements de terrains affectant, soit des zones urbaines, soit des ouvrages routiers ou autoroutiers, soit des voies ferrées, nécessitent des réparations dont le coût dépasse souvent la centaine de milliers d’Euros. Ils peuvent parfois mettre en cause l'économie de certains projets, surtout ceux qui, pour des raisons diverses, n'ont pas fait l'objet d'études préliminaires suffisantes. Le domaine de la stabilité des pentes est vaste. Il est difficile à traiter. On va, dans cet article, tenter d'analyser les différents aspects de l’analyse de stabilité, s’intéresser à certains ouvrages spécifiques, remblais sur sols mous - déblais - versants naturels et détailler les méthodes de surveillance.

  • Article de bases documentaires
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  • 10 nov. 2002
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  • Réf : C4453

Aérodromes

La majorité des problèmes posés par l’étude et la construction des aires de mouvement ne sont pas propres aux aérodromes : ils se posent de façon assez voisine lors de l’étude et de la réalisation de routes et autoroutes. Ainsi, les textes généraux applicables aux travaux publics, et notamment les Cahiers des clauses techniques générales (cf. [Doc. C 4 454] ), s’appliquent également aux travaux sur aérodromes, sous réserve des différences qui seront indiquées. Le présent article ne prétend pas, par conséquent, décrire l’ensemble des méthodes d’étude et des procédés de construction utilisés pour la conception des aérodromes, mais vise plutôt à faire ressortir les éléments qui leur sont particuliers. Cet article clôt une série consacrée aux aérodromes : Aérodromes. Description et classification Aérodromes- Description et classification  ; Aérodromes. Conception Aérodromes- Conception  ; Aérodromes. Prise en compte des données locales Aérodromes- Prise en compte des données locales  ; Aérodromes. Construction [C 4 453] ; Aérodromes. Pour en savoir plus [Doc. C 4 454]. Le lecteur se reportera utilement à l’article Projet et construction de routes Projet et construction de routes et [C 5 501] dans ce traité.

  • Article de bases documentaires
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  • 10 août 2005
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  • Réf : C5360

Propriétés des matériaux naturels

Ca conception et la réalisation d’ouvrages en terre impliquent la connaissance des propriétés des matériaux naturels qui relèvent de la mécanique des roches et de la mécanique des sols. C’est l’objet des exposés paragraphes 1 et 2 qui présentent l’essentiel des bases théoriques et/ou empiriques ainsi que des règles de référence permettant d’appréhender les propriétés des matériaux et leur comportement sous l’influence de différents facteurs. Dans le troisième paragraphe sont abordées, en complément à ces bases, les propriétés caractéristiques des sols sous l’angle de la géotechnique adaptée aux travaux de terrassement. Des paramètres résultant de la méthodologie appliquée sur le terrain sont introduits dans l’étude des sols. Cette approche constitue le vecteur le plus important pour l’activité du terrassement. Elle permettra de classer les matériaux en fonction de leurs possibilités d’utilisation dans les ouvrages en terre. Ces notions sont décisives au stade de la conception comme au stade de la réalisation. Dans le cas d’ouvrages comme les barrages en terre, les canaux, les digues fluviales ou portuaires..., des guides ou des prescriptions techniques sont le plus souvent élaborés ou adaptés au cas par cas par les maîtres d’œuvre concernés. Pour ce qui concerne les infrastructures routières et ferroviaires (par extension et dans certaines conditions), on utilise le guide technique GTR « Réalisation des remblais et des couches de forme ». Il répertorie les différents paramètres qui interviendront dans le classement normalisé des sols. C’est le guide auquel nous nous référerons dans le paragraphe  3 . Les essais qui concernent les propriétés et les paramètres sont cités et décrits dans ce dossier. Les propriétés à étudier étant très diverses, les méthodes à mettre en œuvre pour les repérer sont, de ce fait, très variées. On se reportera dans les paragraphes qui suivent à différents dossiers d’autres rubriques cités et parus dans les Techniques de l’Ingénieur et, plus particulièrement pour ce qui concerne le paragraphe  1.1 , au guide technique « Terrassements à l’explosif dans les travaux routiers » (TETR) édité par le Comité français pour les techniques routières (CFTR).

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
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  • 12 mars 2012
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  • Réf : 0325

Évaluer l’impact d’un projet sur la faune et la flore

La prise en compte des milieux naturels et de leurs composantes dans une étude d’impact est cadrée par les articles L. 110-1 et L. 122-1 du Code de l’environnement, qui instaurent un principe de précaution, d’action préventive et corrective vis-à-vis de ces composantes et soumettent à étude d’impact les aménagements ou ouvrages qui, par leurs incidences sur le milieu naturel, peuvent y porter atteinte.

En tant qu’exploitant d’une installation classée pour la protection de l’environnement, vous êtes amené à produire une étude des impacts de votre activité sur l’environnement afin de les supprimer, les réduire ou les compenser. Le volet faune/flore de cette étude est particulièrement important. Cette fiche vous éclaire sur la méthodologie, l’élaboration et le contenu de cette étude.

Les fiches pratiques répondent à des besoins opérationnels et accompagnent le professionnel en le guidant étape par étape dans la réalisation d'une action concrète.

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
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  • 21 mai 2014
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  • Réf : 0806

Planifier un projet simple avec une carte heuristique

Aujourd’hui chacun est peu ou prou chef de projet : le travail du lendemain est vraisemblablement inédit, de même que les personnes avec qui vous allez interagir dans la semaine à venir ; vous êtes impliqué dans plusieurs efforts temporaires plus ou moins bien définis sur lesquels il faut mettre des priorités. Que dire si vous devez – vrai travail de chef de projet – définir les activités nécessaires à l’obtention du résultat attendu, choisir celles que vous allez suivre, mobiliser les ressources qui vont s’en charger et obtenir leur engagement sur les jalons, les incertitudes et les engagements de chacun ?

Cette fiche pratique se concentre sur la construction d’un planning à partir des données recueillies auprès des acteurs du projet (« project scheduling »). Elle ne traite pas des aspects de la planification tactique ou stratégique (« project planning »), mais s’efforce de guider les chefs de projet occasionnels ou en charge de projets simples sur l’aide apportée par les cartes heuristiques ou « mind mapping ». À ceux qui n’ont ni la licence ni le besoin d’utiliser des logiciels, cette fiche donne des repères pour construire le réseau des acteurs d’un projet, en particulier lors de son montage, avec la carte heuristique. En partant d’un exemple, elle montre toute l’importance de l’identification des liens et des corrélations entre acteurs pour la maîtrise de la communication et le « marketing » du projet.

Gestion et pilotage du projet : les fiches pour évaluer, planifier, communiquer, capitaliser

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
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  • 16 juin 2014
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  • Réf : 1336

Planification : organiser et collecter le retour d’expérience (REX)

Le retour d’expérience a cela de particulier que tout le monde en parle mais que très peu de personnes ne le formalisent. Il n’est pas rare d’entendre des chefs de projets ou des membres de l’équipe projet dire qu’il faudra penser à faire un REX sur le sujet. Cependant, qui en est responsable ? Comment le formaliser ? Et quel est le livrable ? Des questions qui restent souvent sans réponses.

Deux explications à cela. La première est que, pour beaucoup, le REX concerne le passé. Ce qui est une erreur car c’est justement en capitalisant que l’on construit plus sereinement le futur et que l’on gagne un temps précieux dans les projets de demain.

La seconde explication tient au fait que, dans une société de l’information, la posséder revient à posséder le pouvoir. L’individu a peur qu’en capitalisant son expérience, il perde de son importance, voire sa raison d’être, au sein de l’entreprise. Or, tout au contraire, en partageant cette expérience dans le cadre du REX, le « sachant » se pose en expert du domaine, capable de prendre du recul sur les réalisations et d’en tirer les points positifs et les points d’amélioration.

Gestion et pilotage du projet : les fiches pour évaluer, planifier, communiquer, capitaliser


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