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La simulation 4D et 5D pour être au plus proche de votre projet de construction

Posté le par La rédaction dans Informatique et Numérique

La 2D concerne les plans papier encore bien présent dans le secteur du BTP. La 3D concerne la modélisation géométrique X-Y-Z. La 4D ajoute une donnée « Suivi du planning de construction et simulation ». La 5D ajoute la donnée «gestion des quantités et estimation des coûts ».

2D, 3D, 4D, 5D, 6D, 7D, le nombre de dimensions dans les outils de BIM ne cesse d’augmenter. Si la 2D et la 3D sont des dimensions bien établies, la 4D et la 5D sont les nouveaux grands acteurs des outils BIM. En ce qui concerne la 6D (concerne généralement les données énergétiques d’un bâtiment) ou la 7D (concerne habituellement les données d’exploitation et de durée de vie d’un bâtiment), on ne peut pas encore considérer ces dimensions comme une réalité tangible étant donné que l’industrie du BTP ne s’accorde pas sur ces définitions et qu’elles ne sont pas encore intégrées dans les outils. La 4D pour sa part est bien en place et la 5D devient incontournable. Petit retour sur les dimensions les plus importantes dans un environnement de BIM !

Rappel rapide : l’information du 2D au 5D

  • La 2D concerne les plans papier encore bien présent dans le secteur du BTP.
  • La 3D concerne la modélisation géométrique X-Y-Z.
  • La 4D ajoute une donnée « Suivi du planning de construction et simulation ».
  • La 5D ajoute la donnée «gestion des quantités et estimation des coûts ».

 

Les 3D, 4D et 5D en détails

La 3D : l’indispensable

Dans le BIM, la 3D est avant tout un outil de visualisation et de conception. Elle est absolument indispensable pour analyser la géométrie (le volume, le mètre linéaire de béton, etc.), visualiser le projet dans son ensemble, calculer les quantités, voir et mettre à jour les coupes mais aussi pour faire du « model checking » et de la « détection de clashs ».

Afin d’analyser la géométrie dans le contexte simple d’un bâtiment par exemple, il faut avant tout se mettre d’accord sur les terminologies et s’assurer que tous les intervenants appelleront une fenêtre, une fenêtre. C’est le lexique préétabli dans la charte du BIM qui fera référence. Il faut également mettre en place un certain nombre de règles de conception comme l’espacement entre les poutres ou encore l’obligation de mettre une fenêtre dans chaque pièce. Une fois les règles de conception mises en place, l’outil informe sur les spécificités à contrôler : par exemple le respect d’un devers d’un virage sur une autoroute ou une ligne à grande vitesse.

La 3D permet donc d’améliorer la qualité de la conception en comparant aisément deux versions d’une même maquette. Ainsi, elle facilite la coordination des différents métiers, contrôle le respect des règles et vérifie s’il n’y a pas « clash ».

La 4D au sein de la maquette BIM

Comme mentionné plus tôt, la 4D ajoute une donnée de «suivi du planning de construction » à la maquette. Elle fait évoluer la 3D dans une ligne de temps. Il s’agit donc là d’un outil de gestion de projet et non de conception. Cette évolution de l’utilisation de la maquette permet de visualiser aisément l’évolution du chantier et donc de limiter la perte d’informations, de réduire les erreurs de chantiers souvent onéreuses et de vérifier les incohérences : les murs seront-ils bien montés avant la pose des fenêtres ? Ainsi la 4D permet de s’assurer que les ressources sont allouées de manière cohérente et de coller au plus près au budget.

 

La simulation 5D

Le véritable objectif du BIM est de présenter une meilleure maîtrise des coûts d’un projet en plaçant beaucoup d’efforts sur la phase de conception. Ainsi, avec un phasage de données correct, on peut limiter les erreurs sur le chantier. Le coût horaire des ressources impliquées lors de la conception sera toujours moindre que des réajustements sur le terrain (remplacement de matériel par exemple). Il est donc essentiel d’ajouter une « couche financière » au BIM. Ainsi la 5D permet de visualiser « l’estimation des coûts » de construction. Chaque modification en cours de projet a un impact sur le coût de construction (coût qui résulte de ce qui a été prévu dans la 3D). Ainsi la 5D offre non seulement la possibilité d’affiner de plus en plus les coûts du projet avant même de commencer, mais aussi de visualiser les coûts en temps réel au fil des évolutions de la maquette.

En résumé, la 3D donne la qualité de la conception, la 4D permet de simuler l’avancement du projet et les ressources nécessaires et enfin la 5D permet d’évaluer les coûts et les quantités nécessaires. Afin de limiter la diversité de logiciels pour traiter chacun de ces aspects du BIM, thinkproject a réuni au sein d’une même plateforme tous ces outils – un véritable guichet unique de tous les aspects du BIM et de la « collaboration BIM ». L’outil ainsi uniformisé permet à tous les intervenants d’avoir la même source d’informations.

Pour plus d’informations sur ce sujet et la « Construction Intelligence » inscrivez-vous gratuitement au Webinar « de l’analyse des maquettes BIM à la simulation 4D/5D » qui aura lieu le 3.12.2019 à 16h.

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Pour en savoir plus sur les solutions que proposent thinkproject, vous pouvez consulter le site : https://www.thinkproject.com/fr/accueil/

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