Logo ETI Quitter la lecture facile

publi-rédactionnel

Le développement durable dans la supply chain cosmétique

Posté le par La rédaction dans Matériaux, Biotech & chimie

Les entreprises du secteur de la cosmétique s’engagent un peu plus chaque jour pour créer des produits plus respectueux de l’environnement.

Supply chain cosmétique et développement durable

Optez pour une cosmétique plus respectueuse de l’environnement.

Une supply chain de plus en plus réfléchie

Dans un monde en perpétuelle évolution, les enjeux du développement durable deviennent une évidence. Depuis plusieurs années, une réelle prise de conscience, amplifiée par les récents évènements sanitaires et mondiaux, s’intègre au cœur des entreprises. Le packaging utilisé pour les envois de marchandises se veut de plus en plus recyclable, biodégradable ou encore réutilisable.

Mais les entreprises vont encore plus loin pour répondre à une demande consommateur de plus en plus accrue. Les enjeux environnementaux remontent alors la supply chain et s’intéressent davantage aux matières premières utilisées et aux différents modes de production. Le sourcing et l’approvisionnement se veulent ainsi plus locaux afin de limiter l’impact environnemental et privilégier les circuits courts.

De plus, certaines entreprises privilégient de plus en plus des produits “verts”, eux-mêmes produits dans un plus grand respect de la nature. Ainsi, d’un modèle linéaire, les chaînes de production passent peu à peu à un modèle d’économie circulaire, afin de valoriser les produits avant, pendant et après leur fabrication. C’est notamment le cas de certaines entreprises du monde de la cosmétique, qui orientent leur offre vers un public adepte de la beauté éco-consciente.

Des acteurs de la cosmétique engagés

L’upcycling au cœur des formulations cosmétiques

L’upcycling, c’est la dernière tendance en matière de développement durable. Lors du dernier salon In-Cosmetics, un salon international de la cosmétique où se retrouvent tous les acteurs du secteur, l’upcycling était au cœur de toutes les discussions. Mais alors, de quoi s’agit-il concrètement ?

L’upcycling, également appelé surcyclage, consiste à utiliser des produits considérés comme des déchets par certaines filières afin de les transformer en produits ou en matériaux de qualité supérieure dans une autre filière. C’est notamment le cas de l’entreprise Sophim, fabricant d’ingrédients cosmétiques naturels. Pour l’élaboration de son PHYTOSQUALAN, un émollient naturel destiné aux formulations cosmétiques, Sophim utilise une molécule appelée le squalène, naturellement présente dans l’olive. L’entreprise met alors en place l’upcycling en utilisant comme matière première des déchets d’olive issus de l’industrie agroalimentaire, notamment issus de la fabrication de l’huile d’olive.

En utilisant des déchets provenant d’autres chaînes de fabrication, Sophim revalorise une matière première déjà utilisée, mais pas complètement optimisée. Elle en extrait le squalène, qui sera ensuite transformé en squalane via un processus d’hydrogénation, afin d’être utilisé pour la fabrication de PHYTOSQUALAN. La notion de développement durable joue donc un rôle important au niveau des matières premières, mais pas que. C’est toute la supply chain cosmétique qui est retravaillée.

Une approche circulaire qui s’inscrit dans une démarche écologique

Les entreprises réfléchissent de plus en plus non seulement à la fabrication concrète de leurs produits, mais également à l’avant et l’après-fabrication. L’entreprise Sophim met en place une approche circulaire pour la fabrication de son PHYTOSQUALAN, afin de répondre aux exigences de consommateurs de plus en plus soucieux du mode de production de leurs produits cosmétiques.

Pour cela, Sophim, fournisseur d’ingrédient cosmétique, met en place 8 des 12 principes de la chimie verte. Dans cet exemple, avant la production, l’approvisionnement en matières premières se dirige vers l’upcycling et la revalorisation de déchets. La matière première vient d’Europe afin de privilégier les circuits courts, et les transports sont optimisés.

Ensuite, au cours de la production, la mise en place de réactions équimolaires pour limiter les déchets, l’usage de solvants biosourcés ou encore l’utilisation de catalyseurs pour optimiser le processus chimique et ainsi diminuer la consommation énergétique sont autant de critères permettant la mise en place d’un mode de production plus respectueux de l’environnement. La consommation d’eau est elle aussi réduite, car celle-ci n’est utilisée que pour le nettoyage et le refroidissement des machines. Le produit n’est absolument jamais en contact avec l’eau.

Enfin, PHYTOSQUALAN a été pensé pour être biodégradable à 67% après 28 jours, et intégralement biodégradable dans le temps. Il réunit donc les principaux critères pour s’intégrer dans une approche circulaire consciente des enjeux du développement durable.

En conclusion, les entreprises du secteur de la cosmétique s’engagent un peu plus chaque jour afin d’optimiser leur processus de fabrication et de répondre à une demande croissante de produits éco-conçus. L’heure est à l’élaboration de la beauté de demain.

 

Posté le par La rédaction


Réagissez à cet article

Commentaire sans connexion

Pour déposer un commentaire en mode invité (sans créer de compte ou sans vous connecter), c’est ici.

Captcha

Connectez-vous

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous et retrouvez plus tard tous vos commentaires dans votre espace personnel.

INSCRIVEZ-VOUS
AUX NEWSLETTERS GRATUITES !