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Dopage mécanique dans le cyclisme professionnel: la justice française a rendu un non-lieu

Posté le par AFP

Les juges d’instruction chargés de l’enquête sur des soupçons de dopage mécanique dans le cyclisme professionnel ont rendu une ordonnance de non-lieu, a-t-on appris mardi auprès du parquet national financier, confirmant une information du quotidien sportif L’Equipe.

Cette décision a été rendue le 13 janvier par les juges qui ont estimé au terme des investigations que l’infraction n’était pas caractérisée, selon cette source.

Une information judiciaire avait été ouverte par le PNF à l’été 2017. Les enquêteurs soupçonnaient alors « un pacte de corruption scellé au plus haut niveau international » qui « aurait profité à de très grands coureurs ».

Un premier cas prouvé d’un vélo aidé par un moteur dissimulé, en janvier 2016 aux Mondiaux de cyclo-cross, avait valu à la Belge Femke Van den Driessche une suspension de six ans par l’Union cycliste internationale (UCI).

En France, le premier cas avéré d’une telle fraude technologique avait été détecté lors d’une course amateur, en octobre 2017.

Le coureur, visiblement de longue date dans le viseur du correspondant régional de l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), avait été contrôlé par les commissaires de cette course de catégorie modeste mais néanmoins homologuée par la FFC.

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