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Washington sanctionne des employés de Huawei, Pompeo au Royaume-Uni

Posté le par AFP

Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a annoncé mercredi de nouvelles sanctions contre Huawei et une visite au Royaume-Uni après la décision de Londres d’expurger son réseau 5G de tout équipement du géant chinois des télécommunications.

« Le département d’Etat imposera des restrictions de visa à certains employés des sociétés technologiques chinoises comme Huawei qui apportent un soutien matériel aux régimes coupables de violations et d’abus des droits humains dans le monde », a déclaré le secrétaire d’Etat américain au cours d’une conférence de presse.

M. Pompeo s’est aussi félicité de la décision du gouvernement britannique de couper les liens avec Huawei, annonçant qu’il se rendrait au Royaume-Uni et au Danemark la semaine prochaine.

« Je m’en vais lundi pour un rapide voyage au Royaume-Uni et au Danemark », a-t-il dit. « Je suis sûr que le Parti communiste chinois et les menaces qu’il représente pour les peuples libres autour du monde seront en tête de l’agenda ».

L’administration de Donald Trump fait pression sur les alliés des Etats-Unis pour qu’ils rejettent Huawei, leader mondial de la 5G, que Washington considère comme un outil d’oppression du régime chinois.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a décidé mardi d’expurger le réseau 5G du Royaume-Uni de tout équipement produit par le géant chinois Huawei en raison d’un risque pour la sécurité nationale. L’achat de nouveaux équipements Huawei sera interdit après le 31 décembre 2020 et les équipements existants devront être retirés d’ici 2027.

Les sanctions américaines imposées en mai au géant chinois, destinées à couper l’accès de Huawei aux semi-conducteurs fabriqués avec des composants américains, ont pesé dans la décision britannique. Londres s’inquiète d’un recours du groupe à des composants de rechange susceptibles de poser de nouveaux risques en termes de cybersécurité.

Mais M. Pompeo a assuré que la décision de Londres n’était pas due aux pressions américaines.

« Je suis persuadé qu’ils ont fait ça parce que leurs experts en sécurité sont parvenus aux mêmes conclusions que les nôtres », a-t-il dit.

« Les informations qui transitent par ces réseaux d’origine chinoise finiront certainement dans les mains du Parti communiste chinois », a-t-il ajouté.

L’administration américaine multiplie les pressions sur le régime chinois depuis l’imposition fin juin par la Chine d’une loi draconienne sur la sécurité nationale à Hong Kong.

« Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © 2020 Agence France-Presse. »

Posté le par AFP


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