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Prototypage

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Prototypage dans les livres blancs


Prototypage dans les ressources documentaires

  • Article de bases documentaires
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  • 10 janv. 2011
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  • Réf : AG3404

Numérisation 3D et prototypage rapide

Dans le présent article, les applications du prototypage rapide seront largement décrites et discutées. Le couple technologique numérisation 3D/Prototypage rapide est mis en perspective dans un contexte d’industrialisation. Les différents utilisateurs, quelque soit leur rôle dans le processus de développement de produit, sont décrits au travers de leurs besoins, grâce à la présentation d’applications industrielles « incontournables » et pertinentes du domaine. Celles-ci sont illustrées et permettent de faire le lien entre l’utilisateur, le besoin et la technologie.

  • Article de bases documentaires
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  • 10 févr. 2016
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  • Réf : BM7017

Fabrication additive

La Fabrication additive (FA) a pris une ampleur considérable depuis quelques années. Le passage progressif des activités de prototypage vers celles de fabrication directe de pièces fonctionnelles remet en cause les méthodes de conception et de fabrication traditionnelles, fondées sur les procédés conventionnels. Cet article fait le point sur les différentes technologies de FA et leurs champs d'utilisation tout au long du cycle de vie du produit. Les diverses applications industrielles sont décrites au travers d'exemples issus de secteurs technologiques de pointe.

  • Article de bases documentaires
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  • 10 févr. 2001
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  • Réf : H3240

Développement rapide d’applications

Dans les grandes entreprises, il est nécessaire d’aller de plus en plus vite pour offrir aux utilisateurs les outils dont ils ont un besoin vital. De même, la mise en production d’une application développée « entre informaticiens » n’est plus concevable : les risques de rejet pur et simple par les utilisateurs de l’application produite sont trop importants. Il s’agit de trouver un moyen de développer des applications selon une méthodologie permettant de répondre à ces besoins cruciaux pour l’entreprise : il faut aller vite (un marché se gagne plus facilement quand l’entreprise y est présente rapidement et efficacement) ; il faut produire des logiciels correspondant exactement aux besoins des utilisateurs ; il faut enfin garantir une réactivité importante face aux évolutions des marchés concurrentiels. La remise en cause de la méthode employée pour produire les logiciels de l’entreprise est une obligation. Les méthodes « anciennes », trop linéaires et souvent « mal » appliquées, qui amènent à produire une documentation volumineuse, redondante, jamais à jour et que de toutes façons « personne ne lit vraiment », ne répondent pas à ces nouveaux besoins. Il est alors tentant d’examiner de nouvelles solutions. Comme souvent, celles-ci sont nées de l’autre côté de l’Atlantique. Le développement rapide d’applications (Rapid Application Development ou RAD) est une réponse possible. Inventée par l’Américain James Martin, cette méthode offre des avantages importants : la forte implication des futurs utilisateurs de l’application permet de garantir l’adéquation entre les besoins exprimés et le logiciel produit ; la logique économique qu’elle implique interdit le développement de fonctionnalités « inutiles » ; l’utilisation judicieuse des outils informatiques disponibles oriente vers la production d’une documentation nécessaire et suffisante ; le respect strict de l’enveloppe budgétaire et des délais permet d’avoir une vision stratégique efficace. Le principe fondamental du RAD est le suivant : il s’agit de fixer, dès l’initialisation du projet, une enveloppe temps/argent dans laquelle le projet doit impérativement s’inscrire. Le projet étant construit intégralement avec les utilisateurs , c’est à eux, avec l’aide d’un animateur RAD, qu’incombe la tâche de faire cadrer le projet avec le budget défini. L’ensemble des phases du projet est couvert par le RAD et réalisé avec les futurs utilisateurs du système : de la phase de conception de la base de données jusqu’à la mise au point des écrans et des états produits, par itérations successives de prototypage . Il en résulte alors l’obligation de ne développer que des fonctionnalités « utiles », en éliminant les développements particuliers n’emportant pas l’adhésion générale. Il est souvent demandé par des utilisateurs des versions multiples d’une restitution (qu’elle soit imprimable ou consultable à l’écran) : dans le cas d’un projet RAD, on cherche à produire une restitution unique, rassemblant l’ensemble des informations et permettant d’emporter les suffrages de chacun des participants au projet. Le RAD ne permet pas de traiter des projets dont la charge prévisible est trop importante (supérieure à trois années/homme). Dans ce cas, un lotissement est nécessaire afin de découper le projet en autant de sous-projets compatibles avec les exigences de la méthode. Il est en effet extrêmement délicat d’animer des réunions RAD mettant en cause un trop grand nombre d’utilisateurs différents sur un même projet (les risques de « dérive » des réunions sont alors importants). Si le RAD a été d’abord conçu pour mener des projets de type transactionnel (permettant à une entreprise d’acquérir de nouvelles données grâce à des fonctionnalités de saisie et de mise à jour), d’autres types d’applications peuvent également s’inspirer largement de la méthode pour gagner en efficacité. La mise en place d’un système informatique décisionnel nécessite la même implication importante des utilisateurs afin de garantir l’adéquation exacte du produit livré aux besoins à couvrir.

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
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  • 16 avr. 2012
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  • Réf : 0858

Réussir l’introduction de l’assurance qualité au sein des projets

Un projet de conception d’un nouveau produit ou d’un service prend naturellement en compte les trois composantes qui sont la qualité du produit conçu, le délai du projet et les coûts liés au projet. L’assurance qualité projet va concerner la composante « qualité du produit conçu ».

  • Comment revoir les données d’entrée de votre projet de conception ?
  • Quelles étapes d’assurance qualité faut-il planifier ?
  • Comment mettre en place les revues de projets ?
  • Comment faut-il gérer les données de sortie ?
  • Comment différencier l’étape de vérification de l’étape de validation de la conception ?

Un outil incontournable pour comprendre, agir et choisir- Nouveauté !

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
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  • 07 avr. 2012
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  • Réf : 0861

Réaliser les maquettes, prototypes et préséries en vue de la validation

Pour assurer la qualité d’un produit, l’équipe en charge de l’étude doit franchir toutes les étapes de validation prévues dans le projet sur des objets dont la nature évolue selon les phases, jusqu’à la validation finale avant commercialisation.

Bien que la validation numérique permette d’approcher au mieux la définition des produits, la validation sur des objets physiques est indispensable. Chaque phase du projet doit être sanctionnée par des essais répondant aux exigences de conformité aux attentes, notamment de métier et/ou de la réglementation. On passera en revue les différentes technologies de maquettage, de prototypage, et de préséries correspondant à chaque étape de validation.

Dans la dernière partie de cet ouvrage cing articles de référence, issus de la base documentaire Techniques de l'ingénieur et cité dans cette fiche, vous sont proposés pour compléter la méthode proposée par l'auteur.

Un outil incontournable pour comprendre, agir et choisir- Nouveauté !

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
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  • 04 mai 2012
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  • Réf : 0872

Mettre en place une base de données matériaux

Construire une base de données de référence pour les matériaux et procédés d’une organisation est un enjeu en termes de conservation du patrimoine technique. Ce type de système permet en particulier de jouer un rôle important dans l’assurance qualité de la conception d’un produit.

Quels sont les enjeux d’une base de données matériaux ?

  • Gérer les données expérimentales (essais mécaniques, vieillissement…)
  • Structurer l’expertise interne et les retours d’expériences sur les matériaux
  • Calculer des propriétés matériaux à partir des données brutes d’essais
  • Obtenir une aide au dimensionnement, support au calcul et à la simulation
  • Réaliser des guides de choix matières et des comparaisons
  • Réaliser automatiquement des documents à partir de données capitalisées
  • Rechercher rapidement des données sur les matériaux

Un outil incontournable pour comprendre, agir et choisir- Nouveauté !


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