8. Conclusion - Conseils
L’identification ne se réduit pas à utiliser un algorithme (« miracle ») sur des données recueillies en appliquant n’importe quel protocole d’essai (signaux binaires pseudo-aléatoires). Représenter un processus physique réel à l’aide d’un opérateur mathématique est une opération toujours hasardeuse (non-linéarités, non-stationnarité, perturbation, bruits, variabilité des conditions de fonctionnement, etc.)
Rappelons que tous les modèles sont « faux », ce qui n’empêche pas certains d’être « utiles », si l’on sait adapter leur condition d’établissement à leur utilisation ultérieure.
L’identification doit procéder par une suite d’étapes, d’égale importance quant à leur nuisance potentielle, si elles n’étaient pas effectuées correctement. La partie la plus critique, sur le plan méthodologique et sur le plan opérationnel, est cependant clairement...
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