3. Conclusion
L’un des grands défis du XXI
e
siècle, pour les industries chimique, pharmaceutique et cosmétique, est de substituer les dérivés synthétiques et pétroliers utilisés par de nouvelles matières premières renouvelables, non toxiques, et biodégradables, issues d’agroressources. Ainsi, le domaine pharmaceutique est aujourd’hui en forte demande d’excipients biosourcés qui doivent donc présenter des spécificités au moins équivalentes, voire supérieures, aux dérivés pétrochimiques ou synthétiques pour ce qui est de la fonctionnalité, sans être dangereux d’un point de vue environnemental. Mais ces nouveaux excipients doivent aussi pouvoir répondre aux demandes d’innovation qui vont de pair avec les avancées technologiques (chimie écoresponsable, procédés durables) et médicales (nanomédecine, développement des voies mucosales…). Comme démontré dans cet...
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