3. Classification des sols de fondation
L’action sismique consiste en un mouvement du sol sur le site de la construction. Ce mouvement est largement influencé par la nature du sol à l’échelle de quelques hectomètres ou kilomètres et des couches de sol situées sous la construction.
Exemple
il peut y avoir une différence très notable entre les mouvements enregistrés sur un sol rocheux et ceux enregistrés au fond d’une vallée alluvionnaire, même si les deux sites ne sont distants que de quelques centaines de mètres.
Afin de rendre compte de cette influence d’une façon simple, les sols sont classés en cinq classes (A, B, C, D, E) dans lesquelles sont prises en compte à la fois la stratigraphie des sols du site et les caractéristiques mécaniques des différentes couches. Ces dernières sont notamment représentées par la vitesse de propagation...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Classification des sols de fondation