1. Quelques repères
L’ATM se présente aujourd’hui comme une technique de réseau de télécommunication — plus précisément comme une technique de transfert d’information, concept qui recouvre le multiplexage et la commutation — à la confluence de domaines d’expertise et d’usage traditionnellement séparés, voire hermétiques les uns aux autres. Que l’on aborde les relations entre techniques de multiplexage pour le réseau de transmission et techniques pour les réseaux commutés, entre celles qui ont été conçues pour la communication vocale et celles qui s’appliquent aux données, entre celles que l’on utilise dans les réseaux publics et celles des réseaux privés, dans l’audiovisuel ou dans les télécommunications, on peut multiplier à l’envi les exemples de « dys-compatibilité ». Citons l’incompatibilité persistante entre les unités de données manipulées par les transmetteurs (des bits puis, pour les réseaux à haut...
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