Résistances. Potentiomètres

Ajouter à la bibliothèque

E2100 V2 Archive

Résistances. Potentiomètres

Auteur(s) : Pascale NAGY-REVESSE

Date de publication : 10 mars 1996

Ajouter à la bibliothèque Ajouter à la bibliothèque

Logo Techniques de l'Ingenieur Cet article est réservé aux abonnés
Pour explorer cet article plus en profondeur Consulter un extrait gratuit

Déjà abonné ?

Présentation

Lire cet article issu d'une ressource documentaire complète, actualisée et validée par des comités scientifiques.

Lire l'article

AUTEUR(S)

  • Pascale NAGY-REVESSE : Ingénieur de l’École Catholique des Arts et Métiers (ECAM) - Ingénieur Européen (EUR ING) - Directeur Qualité de la Société Française de l’Électro-résistance (SFERNICE)

 INTRODUCTION

La consommation de produits électroniques ne cesse de s’intensifier et touche tous les secteurs de notre vie tant privée que professionnelle dans les domaines de l’électroménager, l’audiovisuel et TV, l’automobile, l’informatique, la régulation, la mesure et les télécommunications.

Les attentes en matière de résistances et potentiomètres ont donc sensiblement évolué :

  • miniaturisation croissante ;

  • montage en surface ;

  • grands volumes ;

  • prix à la baisse.

Sur le plan des marchés, le marché mondial (hors Japon) a représenté, en 1994, 18 milliards de francs.

La croissance annuelle, en Europe de l’Ouest, est de l’ordre de 1 à 5 % en fonction des pays pour un marché évalué à 5 milliards de francs en 1994.

Nous constatons en particulier :

  • une mondialisation au niveau des fabricants mais également des utilisateurs, avec une part croissante des pays émergents tels que Taïwan, Malaisie, Mexique, la plupart du temps due à des délocalisations ;

  • l’apparition de nouveaux marchés de très grand volume (automobile, téléphone portable) ;

  • une réduction des différences existant entre électronique professionnelle et grand public, les mêmes composants étant souvent utilisés ;

  • un maintien des marchés correspondant à des niches (exemples : capteurs de déplacement résistifs, résistances de très haute stabilité utilisées comme référence).

Du côté des fabricants, existent également des évolutions importantes :

  • une augmentation considérable de la valeur des investissements, en industrialisation et automatisation, pour atteindre un niveau de compétitivité mondial, en particulier pour les marchés de très grand volume (exemples : chips résistifs couche épaisse) ;

  • une proportion croissante de composants pour montage en surface (CMS) (par rapport aux composants à fils) avec comme corollaire des exigences supérieures en tenue en température et étanchéité ainsi qu’en compacité. Les composants pour montage de surface ont représenté 35 % du marché européen des résistances fixes en 1994 ; par contre, sur le seul marché accessible aux CMS, c’est‐à‐dire celui des résistances de puissances inférieures à 1 W, le taux de pénétration des CMS est de 65 % ;

  • l’apparition de méthodes de fabrication et de technologies avancées, comme par exemple le dépôt en couche mince, tout à fait comparables avec les technologies...

Cet article est réservé aux abonnés
Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.

Cet article est réservé aux abonnés Consulter un extrait gratuit

Déjà abonné ?


VERSIONS

Il existe d'autres versions de cet article :

DOI (DIGITAL OBJECT IDENTIFIER)

https://doi.org/10.51257/a-v2-e2100

Lecture en cours
Résistances. Potentiomètres

Article inclus dans l'offre

"Électronique"

( 494 articles )

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Services

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir le détail de l'offre

Inscrivez-vous aux newsletters !

Contactez-nous