2. Non-linéarités
On peut considérer deux sortes de non-linéarités : d’une part, des limitations qui entraînent l’écrêtage des signaux à partir d’un certain seuil et, d’autre part, la linéarité imparfaite de la caractéristique de transfert. Les limitations à seuil n’interviennent qu’à fort niveau alors que les non-linéarités « douces » sont présentes quel que soit le niveau appliqué. Cependant, à très bas niveau il est clair que n’importe quelle caractéristique peut être considérée comme linéaire.
Les grandeurs mesurables, telles que gain composite, impédances d’entrée et de sortie, définies en petit signal, peuvent être étendues en grand signal. Cependant, ces grandeurs sont beaucoup moins utiles car elles varient en fonction de la puissance moyenne et de la valeur crête du signal appliqué. Par exemple, la connaissance du paramètre
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Non-linéarités