4. Conclusion
À l’issue de l’étude de l’onduleur, complétée par des cas particuliers, il apparaît que la méthode PEEC est très performante pour l’électronicien de puissance. Cependant, compte tenu du nombre d’éléments électriques générés, il convient de la manier avec précaution. La
focalisation sur des éléments particuliers
ne pose pas de problème et peut procurer des résultats très intéressants, comme par exemple l’analyse du busbarre IGBT, au niveau de la mise en parallèle.
En revanche, le
traitement d’un cas complet
, comme celui de l’onduleur, même s’il est possible, au moyen de quelques approximations, comme cela l’a été montré dans cet article, donnera naissance à des problèmes très lourds. Les outils PEEC doivent donc être utilisés par des électroniciens de puissance, au fait des phénomènes...
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