4. Informatique et thermique des bâtiments
Les puissances de calcul et d’archivage des ordinateurs maintenant accessibles à la plupart des professionnels du bâtiment rendent possibles les calculs numériques les plus complexes. Mais multiplier les besoins en puissance de ces méthodes est si facile que les simulations dynamiques prennent encore un temps qui devient vite insupportable. D’où l’intérêt des réductions de modèles ou raffinements numériques divers qui permettent de gagner de précieuses secondes et beaucoup d’octets.
À titre d’illustration, une simulation du comportement d’un bâtiment sur une année entière avec un modèle de type différences finies incluant 250 nœuds durant une heure peut ne prendre que cinq minutes après réduction modale à l’ordre 5 sur un ordinateur personnel. La taille du modèle passerait simultanément de 65 000 octets à 70 (cas d’un modèle n’ayant qu’une variable observée et dix...
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Informatique et thermique des bâtiments