6. Notre conseil
Divers essais ont permis de démontrer que le cas le plus critique est une agression thermique sur la partie en contact avec la phase gazeuse du réservoir. En effet, contrairement à la phase liquide, la phase gazeuse n’a pas la capacité d’absorber les calories reçues ; de ce fait, la paroi du réservoir va rapidement monter en température. Cette montée rapide en température peut avoir pour effet de limiter l’efficacité des principales MMR généralement mise en œuvre pour prévenir le BLEVE (
cf.
à l’Étape 4, « Le refroidissement de l’enveloppe » et « Les soupapes »).
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Notre conseil
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter